Stéphane Baly
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A la Ville de Lille

Conseiller municipal délégué aux énergies, à la gestion technique des bâtiments et à l’éclairage public ; Président du groupe des élu-es EélV

A la Métropole

Conseiller Métropolitain


Premier métier : Enseignant-chercheur en sciences pour l’ingénieur, après une une thèse : « la propagation des ondes de Lamb dans les solides multicouches anisotropes » ! J’enseigne la transition énergétique dans de nombreuses formations universitaires.


Profil militant

Mon déclic personnel : la perception d’un monde fini (et de l’absence d’une planète B) en visionnant « il était une fois l’homme » quand j’étais enfant ! Et mon déclic politique a été mon adhésion aux Verts en 1998, en opposition à l’élection à l’élection de Charles Baur à la présidence de la région Picardie, avec les voix du FN.

Fermement attaché à un projet politique porteur d’émancipation, j’ai la conviction que la seule façon de défendre ses idées et ses principes et de les faire connaître… est de se retrousser les manches !

Au service de la transition énergétique depuis 15 ans, je suis est co-auteur des scénarios énergétiques régionaux réalisés par Virage énergie Nord-Pas de Calais. Je suis aussi administrateur du CLER – Réseau pour la Transition énergétique. Et depuis 2011, je siège en tant que personne qualifiée environnement au Conseil Économique, Social et Environnemental Régional de la région Hauts de France.

Mon profil militant c’est un réseau, de l’expertise, une énergie… renouvelable !


Quelques temps forts du mandat

Voir loin et agir maintenant, ligne conductrice du mandat. Mais par quoi commencer ?

La première étape a donc été la construction d’un outil de pilotage des actions énergétiques à mener par mandat, à l’horizon 2030 et d’une vision 2050. Comment définir les actions de court terme qui soient réalistes, mais aussi compatibles avec les objectifs 2030 et 2050 ? Une première en France ! Soutenue par l’Ademe.

  • 2015 : première édition du défi Familles à énergies positives sur la ville.

S’engager localement dans la transition c’est bien, il faut aussi quitter les fossiles. En 2015, portage d’un vœu pour demander aux partenaires – organismes de retraite, banques, opérateurs financiers, compagnies d’assurance, énergéticiens de retirer leurs actifs du secteur des énergies fossiles et de s’engager dans des investissements de la transition énergétique.

  • 2016 : 100 % de électricité des bâtiments en gestion municipale d’origine renouvelable, dont 15 bâtiments approvisionnés chez Enercoop

Une transition énergétique et coopérative !

2017 : signature de la nouvelle convention des maires pour le climat et mise en œuvre des projets permettant de s’adapter aux effets du changement climatique.

Face à l’urgence climatique, une ambition renouvelée et rehaussée. une sortie progressive du diesel pour le parc de véhicules municipal. Les véhicules à motorisation diesel ne seront donc plus remplacés par des diesel.

La transition énergétique c’est bon pour le climat, et tout aussi bon pour nos poumons !

Concomitamment, mise en place d’un partenariat d’innovation avec pour alimenter des véhicules municipaux avec de l’huile de friture en substitution du diesel. Après un démarrage avec 3 véhicules, passage à 20 véhicules en 2019.

La transition énergétique c’est bon pour le climat, et tout aussi bon pour l’emploi local !

  • 2018 : renouvellement de la labellisation Cit’ergie.

Après un voyage d’études à Stuttgart, toujours en 2018, j’ai défendu la mise en place d’un fond de financement de la rénovation. C’est quoi : flécher les économies financières et les recettes liées aux économies d’énergie afin financer de nouvelles actions d’efficacité énergétique. Sortir d’une spirale infernale pour passer à un cercle vertueux.

2019 : lancement des travaux de la première rénovation globale et performante d’une école.

Une première qui doit en appeler de nombreuses autres !


Expressions et prises de position récentes

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